PREMIERS MINISTRES AUTRE FOIS, RÉPONDEURS AUTOMATIQUES CETTE FOIS !

Qu’une déchéance peut être brutale !

J’ai connu des premiers ministres dans le passé dont les CV, après leur mission publique, étaient sollicités un peu partout dans le monde du fait de leur profil mais aussi de leur expertise. Comme j’en connais deux également qui après leur passage à la primature se sont, par le biais de la transhumance et de l’appétit pouvoiriste, mutés en caisse de résonnance d’un pouvoir désengagé envers son peuple.

Pour quel butin ? L’un pour un poste d’envoyé spécial dans son propre pays et d’une Présidence d’un conseil pourfendeur de budget et l’autre pour un poste de PCA pour émarger chaque fin du mois. A voir s’il y va tous les jours. Si cela fait leur survie socio-économique et qu’ils ne cherchent pas à mettre la poudre aux yeux du peuple, tant mieux.

Concrètement, que reprochent Mimi Couscousiyou Touré et Jule England Ndiaye à Ousmane SONKO ? D’aider son peuple à y voir plus clair et éviter une catastrophe sanitaire probable ? Ousmane SONKO est chef de parti, investi d’un mandat de son peuple pour parler à son nom, ne serait-ce que pour ces raisons, il a l’obligation de partager son point de vue de la situation actuelle que nous vivons tous à l’exception de celui qui joue au Ludo et de ses supporters qui lui font la cour pour une survie politique et économique. Y’aurait-il une exception sénégalaise qui interdirait à un homme politique de se prononcer sur la misère de son peuple du fait de l’irresponsabilité et de l’incompétence de ses dirigeants ?

Aux Etats-Unis, terre où Mimi a vécu, le pouvoir de Trump se soumet à l’appréciation et au jugement de la classe politique de sa gestion de la pandémie. En Angleterre, où Jules est parti apprendre l’anglais, Boris Johnson rend compte de sa gestion de la crise sanitaire et se soumet au jugement de ses concitoyens. Pourquoi il ne doit pas être autant dans ce pays où tout manque et que les populations sont livrées, depuis le 12 mai 2020, au coronavirus pour son festin ? C’est dans les moments d’instabilité qu’un peuple est sacrifié mais c’est également dans ces mêmes moments là qu’un leader, et non un chef, responsable et patriote doit se refuser une conduite complaisante et complice. Il en sera ainsi jusqu’au jour où le Sénégal se débarrassera d’une classe politique aplatie devant la toute puissance du fric.

Si l’homme à qui le peuple a tout donné a décidé d’abandonner après avoir commencé la guerre, l’homme qui veut tout donner à ce peuple, a décidé lui d’assumer sa responsabilité devant l’histoire.

Le temps est juge mais pas vos sorties et à chaque fois qu’on s’est retrouvé devant sa cour, l’Honorable Député Ousmane SONKO vous a battu à plate couture. Mangez, rassasiez-vous sur le dos du contribuable, nous on s’opposera au nom du contribuable.

Ousseynou LY
Membre du Secrétariat National à la Communication

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