ITALIE | Le point de la situation du coronavirus (Mercredi 18 mars 2020).

©Roma / IPA IPA Agency/Maxppp - Rome, Coronavirus. At the Garbatella from the windows everyone sings "the sky is always bluer" by Rino Gaetano (MaxPPP TagID: maxnewsfrfour424112.jpg) [Photo via MaxPPP]

■ Les villes de Bergame et Brescia décimées.

L’Italie compte un peu plus de personnes guéries que de victimes, 2 900 pour 2 500, mais l’épidémie fait toujours des ravages. La Lombardie reste la région la plus touchée, avec la moitié des malades. 

Dans la région, deux villes sont particulièrement touchées, Bergame et Brescia, et la presse locale consacre toutes ses pages ou presque à l’épidémie.
Dans le Giornale di Brescia, ce sont les mauvaises nouvelles qui dominent.

Dans l’Eco di Bergamo, les avis de décès occupent désormais une dizaine de pages du journal, au lieu d’une à deux en temps normal. Le pic de l’épidémie dans la région n’est pas atteint même si sa progression ralentit. Ce mardi, le maire de Brescia, Emilio del Bono, disait l’espérer dans le courant de la semaine, et se désolait de ne plus savoir où mettre les cercueils.

Pour l’agence de notation Cerved, la propagation du coronavirus constituerait le pire choc de l’économie italienne depuis la Seconde Guerre mondiale. Le chiffre d’affaires des entreprises italiennes pourrait chuter en moyenne de 17%. Le tourisme et l’automobile sont les secteurs les plus touchés. Mais pour la grosse majorité des quelques 750 000 PME italiennes c’est la catastrophe.

Si la crise sanitaire se prolongeait jusqu’à la fin de l’année, elles pourraient perdre jusqu’à 650 milliards d’euros

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